Pendant deux jours, les visiteurs ont pu découvrir une trentaine d’exposants et près de 350 produits agroalimentaires et vinicoles, tout en profitant d’une programmation de conférences et d’animations.
L’accès au site était gratuit, mais les visiteurs devaient se procurer un forfait pour participer aux dégustations et assister aux conférences.

Plusieurs conférences permettaient aux visiteurs d’approfondir leurs connaissances sur le vin et les tendances de l’industrie.
Un rendez-vous qui s’adapte à son époque
Si le festival demeure un incontournable pour les amateurs de vin et de gastronomie, cette édition s’est déroulée dans un contexte économique plus difficile pour l’industrie vinicole.
« Beaucoup de nos exposants ont eu des restructurations dans la dernière année, donc je pense que c’est un contexte économique un peu défavorable pour l’industrie vinicole », explique Chloé Laframboise, directrice du patrimoine et des événements à La nouvelle société.
Cette réalité s’est traduite par un nombre d’exposants légèrement inférieur à celui de l’année précédente. La baisse de la consommation d’alcool représente également un défi pour l’industrie.
Afin de répondre à l’évolution des habitudes des consommateurs, le festival proposait notamment une offre élargie de produits sans alcool.
Malgré ce contexte, l’objectif demeurait le même : faire vivre une expérience de découverte aux visiteurs.
« On veut que les gens ressortent de là et qu’ils aient fait des découvertes. Qu’ils aient découvert de nouveaux produits, de nouveaux importateurs, de nouveaux producteurs. On veut vraiment que les gens aient apprécié leur expérience et qu’ils repartent avec un nouveau produit coup de cœur de l’événement », souligne Mme Laframboise.

Les dégustations demeuraient au cœur de l’événement, qui proposait cette année une offre élargie, notamment du côté des produits sans alcool.
Une programmation axée sur les découvertes
Pour cette 28e édition, les visiteurs étaient invités à approfondir leurs connaissances grâce à plusieurs conférences accessibles avec le forfait de dégustation.
Martin Juneau était de retour à titre de porte-parole pour une deuxième année. Selon Chloé Laframboise, son expérience et sa passion pour le vin et la gastronomie en faisaient un représentant tout désigné du festival.
Il animait notamment une conférence consacrée aux vins nature. La programmation comprenait également une conférence de Samy Pépin sur les cépages, le retour d’Alain Choquette avec ses anecdotes vinicoles ainsi qu’une présentation de Jean-Sébastien Michel portant sur les produits à faible teneur en alcool.
Les produits québécois occupaient également une place importante, représentant environ la moitié des exposants. Ils étaient aussi bien représentés à l’espace SAQ et au bistro SAQ.
Les arts visuels s’invitent au festival
La principale nouveauté de cette 28e édition était l’arrivée d’un volet consacré aux arts visuels.
L’artiste terrebonnien Shadi Ayoub présentait une œuvre évolutive qui se transformait au fil de la fin de semaine grâce aux interventions de plusieurs artistes. Pour l’organisation, cette initiative ajoutait une dimension créative à un événement déjà reconnu pour ses découvertes gastronomiques et vinicoles.
En réunissant patrimoine, vin, gastronomie et création artistique dans un même lieu, le Festival Vins & Histoire poursuivait sa volonté d’offrir une expérience qui va bien au-delà des dégustations.

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Terrebonne
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Festival Vins & Histoire
Chloé Laframboise